At last.

At last.
Et pour finir, je voulais savoir pourquoi le ciel était si beau, et mes pensées si trompeuses, et mes mains si crispées, et mes yeux qui se ferment, et mon coeur qui se serre, et mes tripes recrachées, et ma voix déraillée, et mon esprit a t-il raison ou tort, dois-je l'écouter l'ignorer, et mes jambes engourdies, et mes pieds hypocrites, qui m'amènent ici pour enfin m'amener là, et les autres, toujours les autres, et moi, et moi, et moi, moi? moi, moi, j'étais là mais non,
j'étais déjà la-bas depuis si longtemps..
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# Posté le mardi 31 mars 2009 18:01

Pas là, et un peu las.

# Posté le jeudi 28 août 2008 16:45

L'être.

L'être.
La substance lacrymale noyait mes pores, le goût amer atteignait ma bouche sèche et écorchée, je déversais en silence ; ces lâches étaient encore partis. Pour longtemps? Pour toujours. Imbibée de pensées obscures, mon corps empli d'écorchures, ma force comptait mes fêlures. J'errais ici, et là, j'éradiquais tous ceux qui ne me croyais pas, tous ces mécréants qui me tenaient en supsend. La moindre palabre entrouvrait une blessure, je carbonisais ces opportuns qui osaient me défier. Je faisais racler ma rage au fin fond de ma gorge, niquait mes amygdales et non je n'avais pas la galle, et non jamais je ne serais "l'Idéale", mais plutôt l'Idéalisée ou son contraire. J'étais 1, j'étais 2, j'étais 956. J'étais folle et à coté de la plaque, j'étais parfois sourde, parfois lourde, parfois blanche, parfois noire.
J'étais, parfois.
Et le reste du temps, mes pores étaient noyées.

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 19:11

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 09:40

Perdre son temps sur un nuage factice.

Perdre son temps sur un nuage factice.
Les effluves du parfum estival commençaient à se faire sentir, et dans la foulée les joies éphémères se lisaient dans les c½urs. L'impénétrable solitude quittait les esprits comme par enchantement. Ma vision de la vie restait cependant très paradoxale, je la définissait comme quelquechose d'incroyablement beau et laid à la fois, la vie était sublime et ingrate, un maquereau dont nous étions les putains. Le bonheur se complaisait à frôler sans cesse le malheur, les rires et les pleurs, le rationnel, l'irrationnel, tout et son contraire, rien n'avait plus de valeur. C'était ça, ça tenait en deux mots : tout et rien. Le soleil me faisait perdre mes maux et mon inspiration.

# Posté le samedi 31 mai 2008 12:26

Modifié le jeudi 26 juin 2008 14:05

Sans voix... ces points de suspension ne sont rien mais ils sont tout ; ils sont tout les mots que je n'ai plus, toutes les larmes qui ont coulé, toutes les phases émotionnelles par lesquelles nous sommes passés... ma voix ne se fait plus entendre mais mon esprit bouillonne. Arrêter de croire que tout n'arrive qu'aux autres. Il est des choses terribles que nul ne peut éviter, et c'est surement cela le plus grand drame.

# Posté le mercredi 30 avril 2008 17:23

Modifié le vendredi 09 mai 2008 07:02